Partager l'article ! Les Vignerons 2012: Vignerons de l’association des vins SAINS (sur tout le domaine) E.A.R.L. Gilles et Catherine ...
Vignerons de l’association des vins SAINS (sur tout le domaine)
E.A.R.L. Gilles et Catherine Vergé
La Coulée d'Ambrosia - Jean François Chêné
Domaine Jolly Ferriol – Jean-Luc et Isabelle Chossart
Domaine de Bel Air - Joël Courtault
Olivier Cousin
SARL Lous Grezes – Tresse et Luc Lybaert
Les Vignes de l'Ange Vin - Jean Pierre Et Noella Robinot
Château du Perron– François Blanchard
E.A.R.L.
Saurigny – Jérome Saurigny
Le Raisin et l’Ange– Gilles Azzoni
Domaine des Maisons Brulées Béatrice et Michel Augé
Vignerons invités
Frédéric Rivaton
Le domaine du Pech - Magali Tissot et Ludovic Bonnelle
Le Mas Coutelou – Jean François Coutelou
Domaine de L’escarpolette- Yvo Ferreira
Les vignes de Babass - Sébastien Dervieux
Gilles Azzoni
Mas de la Bégude - Le raisin et l'Ange
Gilles Azzoni
Les Sallèles
07 170 Saint Maurice d'Ibie
Tel : 04 75 94 70 10
gilles.azzoni@gmail.com

Au Mas de la Bégude, le raisin est l’enfant roi, la vigne la reine mère, le vigneron est un berger, il accompagne. J’essaie de concilier ma vie et ma philosophie à mon travail dans un respect de
la nature et l’intérêt personnel que je me suis proposé. En premier lieu, aimer la nature, aussi capricieuse puisse-t-elle être, aussi généreuse elle peut-être ! Et d’une certaine façon toujours
nous combler. Alors, ramassons le raisin à la main pour le protéger, posons le dans les caisses, foulons le aux pieds, encuvons le à la main. Dans la mesure où le raisin est sain : pas de S02,
pas de sucre, rien que du raisin. Quel est l’intérêt de ce processus ? Il oblige le vigneron à être accompagnateur et non transformateur.
Le transformateur, lui, est déjà un homme de savoir, il utilise des outils, des produits qui vont canaliser le raisin dans un but bien précis qu’il s’est fixé. Si l’homme a du talent, il
élaborera un produit à son image, son savoir, il démontrera sa capacité à comprendre des phénomènes, de se les appropriés et donc d’être honoré.
L’accompagnateur, prend beaucoup de risque, il lui est nécessaire de posséder un savoir, et de ne pas être prisonnier de celui-ci. Il a un objectif de travail et pourtant il doit accepter de le
modifier en fonction des circonstances.
Curieusement, l’accompagnateur aura besoin d’expérience, de beaucoup d’intuition, voire une bonne dose de sérénité, une capacité d’acceptation puisqu’il dirige, donc intervient en quelques
sortes. Le vigneron demande à la vigne (par son travail et son rapport avec elle) du raisin, pas n’importe quel raisin, du beau raisin pour faire du vin.
Première étape : il faut une adéquation entre la demande formulée et la capacité de la plante à produire. La vigne est capable par son comportement de nous envoyer un message clair par rapport à
notre demande ; avec le vin, c’est le même rapport.
S’il réussit cet accompagnement, ce produit est un produit naturel. Dans naturel, il y a nature. La dimension de la nature est immense par rapport à la dimension humaine. La clef est là : mettre
cette dimension de la nature dans la bouche de l’humain. Si réussite : sourire, humeur légère il y a, et plein de bonnes choses il y aura.
SARL Lous Grezes
950 Route des deux villages
30720 Ribaute-Les-Tavernes
Tel : 33 466 92 00 41- 33 684 69 37 75
http://www.lousgrezes.com

Fervent dégustateur et amateur plus que confirmé, Luc Lybaert, thérapeute manuel et Belge de naissance, a quitté le plat pays qui est le sien pour épouser avec Trees, sa moitié, le piémont
Cévenol. C’est là, à Ribaute les Tavernes, qu’ils ont tout deux décidés, en 2003, d’accoucher de leur nouvelle vie de vigneron, uni par l’intérêt commun qu’ils portent à la vigne et la production
de son noble breuvage. Là, sous l’appellation "Lous grézes", ils ont acheté 15 hectares de sol argilo calcaire qu’ils ont choisi de reconvertir en bio pour mieux ‘s’appuyer sur la nature.
« je suis venu ici pour produire du vin comme on en trouve pas beaucoup en France. Moi j’ai envie de faire un vin ARTisanal ! ». Côté production, on fait donc la part belle aux très petits
rendements, 16 000 bouteilles en vin de pays ou s’exprime librement cabernet sauvignon, syrah, carignan, grenache, alicante bouchet et tempranillo. Et, pour appuyer le côté artistique de leurs
nectars ils ont confié les étiquettes de leurs crus au peintre et dessinateur Kamagurka, un autre platpayiste flamand.
Le Domaine du Pech
Earl Daniel Tissot
Magali Tissot – Ludovic Bonnelle
47310 Sainte Colombe en Bruilhois
Tel : 05 53 67 84 20
Email : pechtis@orange.fr
http://www.domainedupech.com/
Magali Tissot et Ludovic Bonnelle se sont associés pour cultiver leurs 20 ha en biodynamie. Sans engrais et avec une grande parcimonie et une méfiance quand il s’agit du soufre ou du cuivre. La
préférence étant donnée aux produits naturels. Les vignes, sols compris, sont travaillées presque entièrement à la main, comme les vendanges et par un soin tout quotidien de leurs parcelles ils
arrivent à réaliser l’équilibre parfais entre le sol et la vigne. Ce qui entraîne la non utilisation de tous produits œnologiques. Les levures sont indigènes et les enzymes artificielles
proscrits de leurs chais. Comment les en blâmer puisque les rejetons de leur savoir : sauvignons, cabernets, merlots, leurs ont donnés des vins atypiques mais puissants, élégants, bien
structurés avec une belle finesse, qui ont contribués à accroître une réputation qui n’a rien d’usurpé. La preuve, même si les vins du domaine ne rentrent pas dans les cases du club des AOC, qui
est loin d’être un signe de qualité reconnaissons-le, ils sont un plaisir que l’on retrouve sur les plus grandes tables de France. C’est normal puisqu’ils sont issus d’un travail au naturel
qui privilégie la qualité à la quantité et un élevage sans concession.
Château du Perron - François Blanchard
37120 Lémeré
TEL : 02-47-95-75-26
www.francois-blanchard.com
François Blanchard à Gauche
Le Grand Cléré, L’exploitation argilo-calcaire de François Blanchard, est constituée
d’une parcelle de 2.74 ha en production biologique, situé sur l’un des plus hauts vallon du plateau tourangeau. Les cépages implantés depuis plus d’une trentaine d’années dans un sol à
prédominance argilo-calcaire sont le sauvignon et le cabernet. Soucieux de construire un écosystème vaste et varié, la parcelle est totalement enherbée. La flore et la faune sont la priorité et
peuvent normalement s’y développer. « Il va de soit que pour entretenir cette vie si précieuse et tant nécessaire à notre existence, les traitements destructeurs sont à proscrire ! En cave,
pas d’utilisation de levures ou de bactéries de laboratoire. Pas de gestion des températures sur cette noble matière qu’est le « vin ». Seule l’ambiance du chai peut-être régulée avec douceur si
nécessaire. En effet, l’équilibre d’un vin s’acquière avec les saisons. Minimisation des soutirages pour conserver le gaz carbonique naturel issu de la fermentation. Celui-ci est nécessaire pour
esquiver au maximum l’utilisation du soufre. Donc ne pas s’inquiéter si ça bulle, ce n’est pas un hasard ! Pas de filtrations pour conserver la complexité première des parfums ou des arômes du
vin. Et puis l’hiver est là, à quoi bon dépenser de l’énergie !
Le Bouchon est en liège naturel pour favoriser l’échange entre l’intérieur et l’extérieur de la bouteille (car le vin est un produit vivant. Certains l’ignorent).
Les raisins issus du « Grand-Cléré » sont triés et vinifiés à l’ancienne (pour les blancs : pressurage avec des pressoirs en bois, pour les rouges : égrappage avec des paniers
en osier et foulage aux pieds).
Actuellement, il n’y a pas de charte sur la vinification en production biologique, mais pour ma part je ne rajoute pas de sucre, pas de levures ou bactéries industrielles ni autres produits de
laboratoire. La seule contrainte est l’emploi de soufre (bien sûr à dose très réduite, en comparaison avec les conventionnels de la viticulture) pour permettre au vin de rester vin et non de
devenir vinaigre… Certaines fois quand la matière « raisin » le permet, le soufre n’est pas employé pour laisser la place au vivant.
La suite et surtout pour en savoir plus sur des vins aux naturels et chantant qui swingues vraiment bien, comme le Jazz, le free Jazz, la Contrebasse ou le Violoncélite, un petit clip sur le site
de François Blanchard s’impose : www.francois-blanchard.com
EARL Gilles et Catherine Vergé
Place du tertre
Viré 71260
Mâcon village, Viré Clessé
Tel : 03.85.33.10.99
gillesandkate@gmail.com
L’exploitation de Catherine et Gilles Vergé, référence incontournable dans le monde des vins naturels, comprend 5 hectares de vignes en chardonnay blanc, vinifiée dans leurs Chais. Les vignes,
constituant leurs trois cuvées "Viré-Clessé ont 76 ans pour la plus jeune et 120 ans pour la plus vieille. Elles sont situées sur un sol argilo-calcaire d'époque jurassique et sont travaillées en
surface en prenant soin de respecter l'environnement. Les herbes folles qui y poussent, sont amoureusement tondues au printemps puis en été et les sols sont travaillés avant les vendanges. Il n'y
a pas d'apport d'engrais, seul un apport nutritif peut être appliqué dans le cas d'une carence, et ce, de façon très ponctuelle. Les traitements phytosanitaires sont appliqués dans le même
esprit. Les raisins sont vendangés à maturité, j’en suis le premier témoin, car j’en ai mangé la moitié ce faisant, tellement ils sont bons et parfaitement équilibrés entre acidité et alcool. Le
pressurage est effectué immédiatement sur les vendanges fraîches. Il n'y a pas de chaptalisation (ajout de sucre), ni de levure ajouté, ni d'apport tartrique. Le débourbage est statique et long.
L'état sanitaire très sain de la vendange leur permet de ne pas ajouter de SO² au pressurage (la bonne idée que voilà). Leurs vins fermentent lentement, pépère, à leurs rythmes, sous gaz neutre
pour les protéger pendant leur travail (pas de passage en fût). Ils sont très légèrement filtrés, afin de préserver la vie interne du vin fini. La vinification permet une garde prolongée du vin
en cave au-dessous de 14°C. Les cinq cuvées bien distinctes représentent cinq terroirs différents sans assemblage. Et tout ça fait de nos deux héros raisonnables des producteurs censés aux cuvées
d’une irréprochable propreté et d’un goût plus que flatteur ou la nature est reine et ou les arômes sont nombreux et surtout joyeux. Quant à leurs consommateurs, ce sont des bienheureux disciples
que ces vins d’amours et de terroir laisse à jamais sur les papilles.
Frédéric Rivaton
26 boulevard carnot 66720
Latour de France
06.24.92.49.63
04.68.51.76.08 (Fax)
Ce domaine de 12 hectares composé principalement de vieilles vignes, sis à Latour de France, voit naître son premier millésime. Tout est mis en oeuvre, à la vigne comme à la cave, pour respecter
l'identité des terroirs composées de schistes et de gneiss. Le travail du sol a ici remplacé les herbicides, et les seuls produits de traitement tolérés sont le soufre et le cuivre. Les vendanges
sont réalisées à la main : triés au cep par les vendangeurs, les raisins sont ensuite logés en caisses ajourées de 15 kg. Les raisins sont encuvés par gravité, la vinification est réalisée en
cuves béton de 15 à 30 hl. L'acidification et la chaptalisation sont proscrites. Les soutirages et autres opérations réalisées sur les vins se font par gravité, afin de respecter au mieux ces
derniers. Ces méthodes de travail reflètent chez Frédéric Rivaton un souci permanent de recherche de qualité et la volonté farouche d'expérimenter au mieux le potentiel de ses vignes.
Jean Pierre Robinot - Les vignes de l'angevin - le
Presidial
72340 Chahaignes
02 43 44 92 20
Pendant près de 15 ans, Jean-Pierre Robinot a proposé à ses clients des vins des vins naturels dans son bistrot à vin - Restaurant l’Ange vin. Passionné par les vins naturels en général et par
les vins de Loire en particulier, il est revenu dans son village natal à Chahaignes dans la Sarthe, à mi-chemin entre le Mans et Tours pour constituer un vignoble et élaborer des vins naturels
dans la Vallée du Loir, un vignoble qui commence avec le Coteaux du Vendômois, en passant par le Jasnières pour se terminer par le Coteaux du Loir. La superficie en production est de 400 hectares
alors qu'il y a plusieurs siècles, 5000 hectares de vignes étaient exploités. Ce sont des vins de très longue garde en raison de leur grand équilibre. Pour constituer progressivement son domaine,
il a fait l'acquisition d'une dizaine d'hectares de terres en friches sur l'aire d'appellation des Coteaux du Loir, non plantées depuis plus d'un siècle pour certaines. Ces terres sont sur des
coteaux très abruptes et se trouvent sur de grands terroirs.
Après une opération de défrichage, il a déjà planté 2 hectares de vignes sur l'appellation Coteaux du Loir. Il exploite également des vignes en Jasnières et en Coteaux du Loir rouge.
L'objectif qu'il s'est assigné est ambitieux : agriculture biologique et vinification naturelle avec des rendements limités à 25 / 30 hectolitres par hectare pour obtenir une grande
complexité.
Le sol est labouré, les plants sont nourris avec des composts naturels et le désherbage chimique est banni. Les traitements sont effectués avec des produits naturels et la récolte est
manuelle.
La vinification se fait lentement, sans soufre ou presque et sans ajout d'autre produits. Les vins blancs issus du cépage Chenin sont pressurés très lentement. Ils sont élevés sur lie dans des
fûts de chêne pendant au minimum 12 mois. Les vins rouges sont issus du cépage Pineau d'Aunis. Après une longue cuvaison, ils terminent leur fermentation sur lie en barriques pendant au minimum
un an.
Ivo Feirrera - Domaine de L’Escarpolette
Rue de la Meillade
34150 Montpeyroux
06 81 64 07 44

Créé en 2009 au cœur des terrasses du Larzac, L’escarpolette est un tout petit
domaine. Le terroir est exceptionnel. Les sols sont arides et caillouteux. Les hivers sont froids et les été chauds. Les 4 hectares bénéficient d’un microclimat particulièrement bénéfique à
la culture biologique de 3 cuvées exceptionnelles!
L’escarpolette
Un assemblage d’un vieux cinsault provenant des brousses d’Aniane et d’un jeune carignan provenant d’un terroir plus froid à St jean de Fos, vendangés a la main un dimanche ensoleillé de la fin
aout par la famille d’Ivo Ferrera, venue en renfort pour l’occasion.Vinifié de manière naturelle sans aucun ajout de produits œnologiques avec une macération courte de cinq jours, élevé depuis en
vieux demi-muids, ce vin à été mis en bouteilles pendant la vieille lune de janvier. L’étiquette dont Il est très fier est l’œuvre de Marie-Christine Enshaian, première femme admise dans
les ateliers de calligraphie japonais et restauratrice de tableaux, spécialisée en Picasso.
Jeux de mains
Les vignes ont 60 ans. Les vignes sont travaillées en bio, avec une absence totale d’apport d’engrais. Les vendanges s’effectuent uniquement le matin, à la fraicheur, en petites cagettes.
Macération de 10 jours sans remontage ni pigeage. Fermentation alcoolique en barriques bordelaises anciennes. Elevage sur lies pendant 10 mois en barriques bordelaises anciennes avec un batonnage
1 à 2 fois par semaine et mise en bouteille pendant une vieille lune.
L’enchanteur
Les vignes ont 30 ans. Les vignes sont travaillées en bio, avec une absence totale d’apport d’engrais. Les vendanges s’effectuent uniquement le matin, à la fraicheur, en petites cagettes.
Macération de 10 jours sans remontage ni pigeage. Fermentation alcoolique en barriques bordelaises anciennes. Elevage sur lies pendant 10 mois en barriques bordelaises anciennes avec un batonnage
1 à 2 fois par semaine et mise en bouteille pendant une vieille lune.
La coulée d’Ambrosia Jean François Chêne
Au domaine au goût de l’authentique
Installé depuis mars 2005, je cultive 4ha de vigne sur la commune de Beaulieu sur Layon dont 1,1ha
de Cabernet Franc, 2,6ha de Chenin et grande nouveauté depuis janvier 2011 : 0,4ha de Grolleau.
Le sol, à dominante schisteuse, siliceuse et argileuse, longe le Layon. Des cépages, un sous-sol dont
j'essaie d'exploiter tout le potentiel.
Le choix de la conversion
biologique
Ces terres m’ont été transmises par mes parents, eux aussi viticulteurs mais dans la méthode «
conventionnelle d’aujourd’hui », en culture raisonnée.
Dès mon installation, je me suis engagé en agriculture biologique avec l’organisme ECOCERT.
Sur le chemin de la biodynamie
Je m’intéresse particulièrement à la biodynamie. Je fais un premier pas vers cela avec ma famille en
participant le plus souvent possible aux journées organisées par l’association Agriculture Bio-Dynamique Anjou-Touraine à laquelle j’adhère.
Ces journées sont l’occasion d’échanger sur les techniques de travail que ce soit en viticulture ou
d’autres activités et sur l’observation du temps et de l’influence des planètes. Il s’agit aussi de partager sur l’élaboration et l’utilisation des préparations biodynamiques.
6 ans après mon installation, je suis le calendrier des semis pour les phases de soutirage et de mise en
bouteille. Petit à petit...
La singularité et l’authenticité avant tout
En 2006, j’ai rejoint l’association SEVE dont j’approuve les idées. Elle défend notamment l’originalité
de chaque vin, de chaque terroir (mot souvent utilisé à tort) et dénonce les Appellations d’Origine Contrôlée qui tendent à uniformiser les vins.En septembre 2006, j’ai présenté mon blanc
moelleux à l’agrément. Celui-ci a été refusé car trop différent des vins standard. Le président m’a conseillé, pour m’en rapprocher, de rajouter du soufre. Hors de question !
C’est pour cela que l’ensemble de ma production est aujourd’hui déclassé en vin de table. C’est
d’ailleurs pour moi une nouvelle occasion de compléter l’originalité de mes vins en leur donnant un nom qui leur est propre.
Parfois petit clin d’œil aux AOC, les noms des cuvées sont puisés dans l'imagination de Jo, souvent en
relation avec sa passion pour l'histoire de l'art et la mythologie.
Par ailleurs, je recherche l’authenticité dans mon travail en reprenant les techniques d’antan comme
l’utilisation des pressoirs verticaux. De la même manière, j’essaie d’éviter au maximum toute intervention sur le jus en remplaçant par exemple l’utilisation de pompe par le soutirage par gravité
et en minimisant les filtrations.
J’ai choisi d’aller au bout de mes convictions en minimisant les interventions en cave et
ainsi laisser s’exprimer le fruit et le minéral. J’obtiens alors des vins « vivants » éloignés des standards, des vins qui interpellent.
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